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Nous protégeons nos plantes

Un traitement ne peut s’effectuer que si le seuil dit « d’intervention » est atteint (Source : Agridea « Seuils d’intervention contre les organismes nuisibles en grandes cultures (PER) »). Par exemple, 30 % au moins des plantes de pommes de terre doivent être infestées par des larves ou des œufs de doryphore pour que l’agriculteur puisse les combattre avec un produit. Divers produits entrent en ligne de compte suivant le mode de production. S’il s’agit d’un champ en agriculture biologique, l’agriculteur peut uniquement utiliser une préparation bactérienne naturelle. Pour combattre le doryphore, une liste restreinte de substances fait foi pour certains produits sous label, tandis que la liste des produits autorisés par l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) s’applique à la production conventionnelle. L’utilisation d’un produit est soumise encore à d’autres contraintes : heure de la journée, météo, stade de la croissance d’un végétal (p. ex. uniquement avant la floraison en raison des abeilles), distances des eaux de surface ou délai d’attente minimal avant la récolte

Nous protégeons nos animaux

L’élevage d’animaux de rente est un élément important de l’agriculture suisse. Sur deux tiers de notre territoire, par exemple sur les hauteurs de l’Arc jurassien, dans les Préalpes et les Alpes, il ne pousse que de l’herbe. Nous ne pouvons utiliser ces terres pour la consommation humaine qu’en gardant des animaux qui mangent du fourrage grossier comme les vaches, les moutons ou les chèvres. La stricte loi suisse sur la protection des animaux protège le bien-être et la dignité de nos animaux et fait figure de modèle à l’échelle internationale. Personne ne doit causer à des animaux des douleurs, des maux ou des dommages.

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Nous nourrissons nos animaux de manière responsable

De par ses montagnes et ses collines, de même que par son climat plutôt humide dans la plupart des régions, la Suisse a tout d’un pays d'herbages. Plus de deux tiers des surfaces agricoles ne se prêtent pas aux grandes cultures . Les nombreux prés et pâturages donnent toutefois le meilleur fourrage qui soit pour nourrir les vaches, les chèvres et les moutons et permettent ainsi de produire des aliments de grande qualité tels que la viande, le lait et le fromage. Nous pouvons donc néanmoins mettre ces surfaces à profit pour notre propre alimentation.

Nous prenons soin de notre sol

Le sol est notre support. Il sert d’habitat à des organismes, il filtre et stocke l’eau et le CO2. Il capte la chaleur du soleil et régule la température. Le sol est plein de vie : deux tiers des organismes vivent sous terre. Nous pouvons en voir certains à l’œil nu, comme les vers de terre ou des insectes, mais la plupart d’entre eux restent invisibles. Un sol sain est fertile et permet aux plantes de pousser année après année. Pour la flore, le sol sert à la fois de stabilisateur, et de réservoir de nutriments et d’eau. Les plantes qui y poussent sont, à leur tour, notre nourriture et celle des animaux. C’est pourquoi le sol représente la base la plus importante de la production agricole.

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Nous traitons la nature de manière responsable

La biodiversité est une notion qui recouvre la diversité des habitats, des espèces et des gènes. L’agriculture a des effets aussi bien positifs que négatifs sur la biodiversité. Elle en retire aussi un certain profit. En effet, pour faire face aux ravageurs, aux maladies, aux catastrophes naturelles et au changement climatique, ainsi que pour continuer à produire des denrées alimentaires, les familles paysannes sont tributaires d’une biodiversité importante.

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